REPRODUCTIONS et COPIES INTERDITES de QUELQUES MANIERES que ce SOIT.
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LES DIFFÉRENTES
MAISONS DE PRODUCTION

   

Cette partie correspond à la création d'un catalogue des principales maisons de production afin de vous aider dans vos recherches.

    Comme je le dis dans mon AVANT - PROPOS, la nécessité de réaliser ce site n'est apparu devant le manque d'information systématique sur l'ensemble de la production musicale haïtienne et surtout, de ne pouvoir récupérer les catalogues des différentes maisons de production de l'époque auprès des distributeurs ou des importateurs. C'est pourquoi, j'ai décidé de combler ce vide par la création dans mon site d'un tableau récapitulatif des diverses parutions discographiques de ces labels.

    Chaque tableau commence par le 1er disque que j'ai personnellement recensé et se poursuit par la création chronologique des suivants qu'ils soient en ma possession, découverts chez d'autres amateurs passionnés ou référencés dans quelques ouvrages dignes de considération.
Il ne s'agit donc en aucun cas de "on-dit" mais du résultat de recherches vérifiées qui témoignent du sérieux de mon travail.

 

Questions à messieurs les producteurs : 

    1) Pourquoi ne mettez-vous pas systématiquement la date de parution sur les albums?
    2) Pourquoi ne mettez-vous pas systématiquement le nom de l’artiste ainsi que celui des musiciens qui compose le groupe?

    Certes, vous n'avez certainement pas pensé qu'un jour, la musique haïtienne serait collectionnée dans le monde entier.

Mais quand même, j'aimerai bien savoir POURQUOI?

    En tout cas, je tiens à remercier donc, tout particulièrement les producteurs qui ont osé la mettre dès leurs premières parutions.
Enfin de compte, il n'y en a qu'un et c'est monsieur Fred PAUL qui dès 1973 l'inscrit sur le disque des CHARMEURS du CAP.

    Deux autres labels l'avaient fait :  le premier IBO RECORDS en 1962 sur un seul disque ; le second MARC RECORDS en 1969 sur un seul disque puis en 1971 sur trois. Ces dates sont directement gravées dans la cire très finement et très difficiles à voir. En aucun cas sur les pochettes.

    Sacher messieurs, que c'est grâce à elle, entre autre, qu'un classement digne de ce nom peut se faire sans erreur, surtout si la production musicale d'un artiste ou d'un groupe évolue de maison en maison.
    Exemples :
    1) Le cas classique où un artiste ou un groupe sort un seul album par an même dans différentes maisons; c'est l'année de sortie qui sera prise en considération pour le classement.
    2) Le cas où l'artiste ou le groupe possède sa propre maison de production ou travaille pour la même maison de production pendant plusieurs années (ex : l'Orchestre SEPTENTRIONAL avec Cosept jusqu'en 1981, le D.P. EXPRESS avec Superstars Records de Nassim HALLOUN jusqu'en 1986 etc.)
Ici la date aura une fonction secondaire et l'on prendra en référence la numérotation attribuée par cette maison pour le classement.
    3) Le cas où l'artiste ou le groupe sort plusieurs albums la même année et dans des maisons différentes (les AMBASSADEURS entre Marc Records et I.B.O. Records, COUPE CLOUE entre Mini Records et Chancy Records, etc.)
Là, le classement est tout à fait aléatoire même avec l'année de parution ou les quelques annotations figurant au verso de l'album.
Seule l'inscription de la date entière, c'est à dire : le jour, le mois et l'année peuvent permettre un classement sans faille. (Althiéry DORIVAL chez Mini Records date de sortie : 27/06/78.

    La Maison des Mérengues (Martinique \ Antilles Françaises) s'est permis le luxe de noter l'heure de l'enregistrement dans ses studios, mais hélas, elle n'a pas précisé l'année. (Dans les années 60)
Comme quoi rien n'est parfait! (Voir : Raymond CICAULT, l'Orchestre TROPICANA de Félix GUIGNARD)

    Donc la datation est obligatoire et nécessaire, messieurs les producteurs, pour nous permettre le classement des albums de nos artistes ou groupes préférés correctement. 

    Grâce à cette fameuse date, nous aurions pu, année par année, suivre le taux de production de vos labels respectifs, faire des comparatifs pour décerner le prix du meilleur producteur de l'année, voir qu'elle année est la plus fertile, connaître le nombre d'albums enregistrés par un artiste ou un groupe dans le même temps.

    En tout cas, la datation est devenue courante à partir des années 80 avec l'émergence de nouvelles maisons de production. (Chancy Records de Adolphe CHANCY, Ciné Records de Yvon CINÉ, Dorcéant Records de Phil DORCÉANT, etc.)
Le seul a l'avoir intégré dès le début comme je l'ai dit plus haut, c'est Fred PAUL pour Mini Records, en 1973.

    Maintenant, en ce qui concerne le nom des musiciens, pourquoi n'ont-ils pas eu de place au verso de vos productions? Pourquoi ne sont-ils pas écrit correctement d'album en album?     Que vous ont-ils fait?
Pourtant, lors des enregistrements, ils étaient bien là; alors?     Quel était le but de cette omission volontaire?
Heureusement qu'il y avait parfois la photographie du groupe. Comment voulez-vous aujourd'hui que l'on suive le parcourt musical de quelqu'un surtout s'il a exercé son art il y a vingt, trente ou quarante ans?

    Malgré tout, il y a eu une chose très positive mais qui n'a pas duré longtemps. C'est la mise en place de petites diapositives représentants les pochettes des albums précédents issues de leur production. FÉLICITATIONS. (Ansonia, I.B.O., Marc Records, Michga Records; le dernier en date 1988)

    Pour être le plus précis possible dans l'épilogue de ce site, je dirais qu'il manque maintenant, comme renseignements non négligeables, les dates de création voir de fin de vie de toutes ces maisons de production qui ont fait ou font encore, l'Histoire de la musique haïtienne, ainsi que leur catalogue personnel enrichi des différentes versions de macarons pour le suivi des rééditions.

Messieurs les aficionados, j'espère que ce suivi vous donnera l'envi de compléter votre collection. Bonne chasse.

 

Emmanuel MIRTIL.